Blog marqué au fer rouge des mots légers, évaporés…
Cet article a été publié le 1 avril 2008 à 1:38 et est classé dans Echos.
Le fagott de feu prend son envol, sous les yeux subjugués d’un photographe caressant sa boite à photons et les doigts stupéfaits d’un écrivain cherchant son clavier.
Ceci n’a rien d’un poisson, mais d’un oiseau de grâce.
Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:
Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. ( Déconnexion / Changer )
Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. ( Déconnexion / Changer )
Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. ( Déconnexion / Changer )
Connexion à %s
Avertissez-moi par email des nouveaux commentaires.
Get every new post delivered to your Inbox.
1 avril 2008 à 4:15
Le fagott de feu prend son envol, sous les yeux subjugués d’un photographe caressant sa boite à photons et les doigts stupéfaits d’un écrivain cherchant son clavier.
Ceci n’a rien d’un poisson, mais d’un oiseau de grâce.